Publication 2006

 Cet ouvrage, publié en collaboration avec l’Association pour l’Edition et la Diffusion Des Etudes Historiques constitue le premier tome des publications liées aux travaux réalises lors – et autour – des Rencontres Internationales d’Arts Martiaux Historiques Européens, qui chaque année depuis mars 2002 sont organisées par les membres de l’association De Taille et d’Estoc et par l’HEMAC sur le campus universitaire de Dijon.

Sa création a bénéficié du concours du Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Etudiantes (FSDIE) de l’Université de Bourgogne. Il n’aurait également pas vu le jour sans l’aide précieuse de M. Denis Cailleaux, Maître de Conférences à l’Université de Bourgogne.

Vous pouvez consulter ci-dessous le sommaire de l’ouvrage, ainsi que les résumés des différentes contributions (en français et en anglais).

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L‘Art du Combat à Cheval aux XIVe et XVe siècles dans le Saint Empire Romain Germanique, d’après les traités d’escrime.

Michael Huber

Résumé :

La fin du Moyen Age nous a laissé quelques traités abordant l’escrime équestre, écrits par des professionnels du combat pour leurs pairs ; la plupart de ces sources sont issues de la tradition Liechtenauerienne, mais d’autres maîtres, comme Fiore dei Liberi, Martin Huntfelz, Hans Talhoffer ou l’auteur du Bayerische Staadtbibliothek ms. CGM 558 apportent également d’intéressantes informations.

Même si l’art de l’équitation n’est pas abordé directement par ces sources, quelques renseignements sur la vitesse et la manière d’aller à la rencontre de l’adversaire peuvent toutefois en être déduits, notamment sur la position relative des combattants en fonction de leurs trajectoires.

Les armes utilisées dans le combat équestre sont variées, mais font preuve dans leur utilisation d’une grande unité dans les diverses sources, que ce soit pour la lance, la lutte ou l’épée, en adaptant souvent aux formes équestres les principes qui sont au cœur du combat à pied ; on peut cependant distinguer des variations et des traits propres selon les traditions martiales – les Liechtenaueriens par exemple abordent de manière très caractérisée la gestion de la monture adverse.

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Quelques considérations sur l’escrime à la dague à la Renaissance.

Carlo Parisi

Résumé :

La dague fut pendant la Renaissance une arme extrêmement populaire, non seulement en tant que complément fréquent de l’élégante rapière, mais également comme une arme hautement efficace par elle-même, susceptible d’être utilisée dans des circonstances diverses et variées. Cet article s’intéressera aux différentes manières dont deux célèbres Maîtres de la Renaissance, le bolognais Achille Marozzo et l’anglais George Silver, gèrent le combat à la dague, ainsi que les caractéristiques propres des enseignements de chacun de ces auteurs relatifs à cette arme.
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Luitger par lui-même ? Stratigraphie d’une synthèse médiévale de l’escrime.

Franck Cinato & André Surprenant

Résumé :

Cet article qui traite du Royal Armouries MS. I.33 – un codex illustré du début du XIV e siècle mettant en scène un prêtre en train de former de jeunes élèves à une méthode raisonnée d’autodéfense portant sur la discipline de l’épée et de la bocle – illustre l’abondance des pistes de recherche qui s’ouvrent à partir d’une critique interne du manuscrit. Il démontre en particulier que l’hypothèse voulant que l’auteur ou un inspirateur de l’œuvre soit identifié dans un vers du prologue est liée à l’idée que ce Luitger ( Lutegerus ) aurait réalisé une synthèse entre deux traditions martiales : l’une pratiquée par des « combattants généraux », l’autre privilégiée par des membres du clergé. L’analyse fine des contenus doctrinaux dont le codex conserve la trace corrobore jusqu’à un certain point l’hypothèse, puisqu’il est possible d’isoler les apports superposés de trois états différents des pratiques martiales : un fond de pratiques généralistes , une couche de réformes sacerdotales , un superstrat correspondant à la démarche intégratrice de l’auteur. La vigueur de cette contribution au développement de l’escrime analytique témoigne des réflexes cognitifs d’un milieu ecclésiastique qui s’est soucié de promouvoir la pratique des armes au rang d’une discipline de connaissance à part entière.
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Joachim Meyer, escrimeur libre, bourgeois de Strasbourg (1537 ? – 1571).

Olivier Dupuis

Résumé :

Parmi tous les auteurs allemands de manuels d’escrime du XVIe siècle, Joachim Meyer était jusqu’alors l’objet d’un étrange paradoxe : c’était sans doute l’auteur sur lequel on avait le moins de connaissances alors que son livre d’escrime était l’un des plus – sinon le plus – étudié. Cet article apporte des informations biographiques inédites qui permettent de bien mieux cerner la période où Meyer vécut à Strasbourg. Venu de Bâle sans doute dans le cadre de sa formation de coutelier, il devient bourgeois en se mariant à une veuve en 1560. Il mena de front sa carrière de coutelier et d’escrimeur jusqu’en 1570, année où il publia le livre qui le rendra célèbre. La réalisation de cet ouvrage l’a fortement endetté et la recherche d’acheteurs potentiels l’amena à partir de Strasbourg sous contrat de Maître d’Armes pour la cours du duc de Schwerin. Malheureusement, la mort le saisit peu de temps après son arrivée laissant à sa veuve et à son beau-frère la gestion de sa dette.

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La méthode AGISE.

Bart Walczak

Résumé :

Cet article présente AGISE – une méthode d’étude des sources techniques. C’est l’acronyme des cinq phases que chaque ananlyse approfondie devrait en théorie comporter : Analyse, Groupement, Interpolation, Synthèse, Extrapolation. Chacune de ces notions est décrite en détail à la fois de manière théorique, et appliquée à l’exemple concret d’un choix de techniques de dague du Cod. I.6.2o.4 de la Bibliothèque de l’Université d’Augsburg.

Jeudi, janvier 18th, 2007 Association

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